Bonjour...
Je viens de mettre en ligne un dossier sur le Kanjiroba avec
le compte-rendu et les photos de notre expédition de ce printemps qui avait
pour objectif d’explorer une nouvelle "Haute Route du Kanjiroba".
http://www.paulo-grobel.com/05_expes/Fiches_PDF/kanjiroba/kanjiroba_09_cr.htm
Pourtant, je reste perplexe quant à l’utilité réelle de la diffusion de ces informations. Je prends beaucoup de plaisir à rédiger, à compléter, ces comptes-rendus d’expé, mais je me pose des questions sur leur forme et la lisibilité.
Bref, qu’en pensez-vous ?
Plus précisément, comment lisez-vous ou parcourez-vous
« Mustang Phu » ou ce dernier « Kanjiroba » ?
Qu’elle est l’intérêt principal que vous y trouvez ?
Les galères que vous
y rencontrez ?
Et, si vous aviez envie, un jour, d’aller dans l’Ouest du Népal…
Quelles informations aimeriez-vous trouver sur ces régions ?
Et sous quelles formes ?
Bref, que faut-il que je change dans ces comptes-rendus d’expé ?
Merci d’avance pour votre participation, vos commentaires ou
vos coups de griffes.
Et bon voyage en Himalaya
Paulo
Salut Paulo,
Pour moi ton site n'est pas un lieu ou je viens chercher des infos pour une future expe. C'est une porte vers un monde dont la vie m'a éloigné momentanément. J'en attends de belles photos, un récit riche, captivant et humain, et aussi parfois des nouvelles de gens que je connais. C'est aussi un moyen de rêver et d'imaginer mes futures expes ou simplement mes futures balades, de rester en contact avec la montagne. Je ne suis pas sur que ce soit le rôle que tu voulais donner à ton site mais c'est celui que je lui donne et il se peut que je ne sois pas le seul.
A bientôt. :-)
Jean-Marc
Posted by: chatel | 08/26/2009 at 09:26 PM
Namasté Jean Marc
Effectivement les intérêts des uns et des autres sont multiples, et à chacun son cheminement dans les replis de mon site. C’est plutôt bien, non ?
De mon côté, ma motivation pour parler de l’Ouest du Népal se situe dans une logique de promotion, de développement économique et social de ce territoire, l’un des plus pauvres du Népal….
L’automne passé pour le Dudh Kundali ou cette année pour le Bijora, nous n’avons rencontré aucun autre groupe, pas un alpiniste. Du point de vue égoïste du touriste que je suis, j’y trouve une certaine satisfaction, mais vite battu en brèche par d’autres considérations. Car je sens bien qu’une meilleure répartition des richesses dans le territoire népalais serait un soutien à une stabilité politique et à une évolution sociale harmonieuse.
Si seulement, 1% des touristes alpinistes qui se déverse chaque saisons sur le massif des Annapurna ou de l’Everest pouvait être détourné vers l’Ouest du Népal, se serait une révolution économique. Tout est toujours une question d’équilibre. Trop d’un côté, pas assez de l’autre…
Et si mon site y contribuait un peu, se serait une immense satisfaction.
Ma motivation d’écriture, de partage d’information et d’expérience se situe aussi au cœur de cette problématique. Je sais que c’est un travail au long cours, mais c’est aussi un plaisir pour moi. Un fil rouge qui me construit…
Pas de souci donc, j’aurais encore longtemps des histoires de montagne à raconter, pour qu’un jour, bientôt, les 7000 de l’Ouest, Saipal ou Api, ne soient plus Terra Incognita et pour que les trekkeurs aient aussi comme référence Mugu ou Limi.
@bientôt
Paulo
Posted by: Paulo Grobel | 08/27/2009 at 04:43 PM